Besoin de perdre le poids de vos kilos émotionnels ?

Besoin de perdre le poids de vos kilos émotionnels ?

Les kilos émotionnels sont ceux que vous perdez et re-prenez conséquemment à des fluctuations émotionnelles. Nos émotions, nos affects qu’ils soient récents ou datant de notre enfance ont une incidence directe sur notre comportement alimentaire. Avec l’hypnose nous pouvons reprogrammer durablement des réflexes et attitudes comportementales alimentaires.

Pourquoi l’hypnose agit positivement sur les faims émotionnelles? C’est physiologique !

Lorsque vous vivez un événement générant une émotion, qu’elle soit positive ou négative, c’est votre cerveau limbique (thalamus) qui est sollicité, et c’est lui qui fait suivre l’information à une partie de votre cerveau (hypothalamus) .C’est à ce niveau que se régule les fonctions vitales comme la faim, la soif, le sommeil, … C’est en agissant en haut de la chaîne que vous aurez des effets. Si vous souhaitez vous déconditionner de comportements alimentaires qui sont le fruit de vos émotions, c’est justement sur le siège des émotions qu’il faut agir. En hypnose, nous agissons sur ces 2 endroits du cerveau.

Lorsque vous faites régime, et que vous vous privez, cela correspond à un signal de menace pour votre cerveau. Sa réponse sera celle que vous ne souhaitez pas : il vous programme des fringales, des compulsions alimentaires, des comportements boulimiques et afin de se prémunir de futures restrictions il va stocker la graisse !

Se libérer de ses émotions, permet de se libérer de poids superflus.

Les kilos émotionnels sont le résultat de nourriture ingérée lors de mal être, stress, sentiments négatifs comme la culpabilité. Pour apaiser votre comportement alimentaire, sortir de la boulimie, du grignotage, des compulsions, il est essentiel de procéder à une libération émotionnelle. Des outils comme l’hypnose et l’EFT (emotional freedom technique méthode de libération des émotions) permettent de se libérer de ses émotions. Ces émotions qui restent figées, coincées au niveau du cerveau émotionnel sont à la source de dysfonctionnements du comportement alimentaire, c’est d’elles avant tout dont vous avez besoin de vous alléger ! Lors des ateliers je mincis par hypnose, nous agissons en direct sur les émotions, sur les parties de notre cerveau directement concernées par la régulation de notre comportement alimentaire et la gestion de notre poids.

Vidéo : Mangez-vous trop en ce moment ?

Vidéo : Mangez-vous trop en ce moment ?

Avez-vous eu encore plus tendance à grignoter, manger trop et même compulsivement ?
Sachez que vous faites partie d’une grande majorité de personnes en cette période !

Pourquoi mange-ton plus et trop ?

Même si progressivement, nous pouvons apprivoiser la situation actuelle, inconsciemment, une certaine insécurité, avec toutes ces inconnues est d’actualité.
Manger est alors dérouté de sa réelle fonction : nous nourrir.
Manger se transforme alors davantage en “bouffer” et devient une façon de s’apaiser, se rassurer, s’octroyer un plaisir direct et accessible.
Mais aussi, la part la plus archaïque de notre cerveau, en situation d’insécurité peut nous pousser à faire des provisions “on ne sait jamais ce qui peut arriver”.
Cette propension au stockage pourra se traduire en achats compulsifs (de la nourriture au papiers wc…) ou en “séances de gavage”, qui vont du grignotage, aux repas sans fin/faim, à la boulimie.

Ateliers je mincis par hypnose

Ce n’est vraiment pas le moment de faire régime ! Mais bien d’apaiser sa relation à la nourriture !

Ces processus sont inconscients, les comprendre intellectuellement, consciemment n’est pas suffisant pour s’en libérer.
Il est essentiel d’agir avec et sur l’inconscient!
C’est pour cette raison que nous utilisons l’hypnose avec succès pour sortir des troubles alimentaires, apaiser sa relation à la nourriture.

Les séances d’hypnose pour maigrir, ou simplement retrouver un comportement alimentaire apaisé vous aideront à vous réconcillier avec la nourriture.

Voici le programme des prochains ateliers.

Immunité #2 : Corona virus, votre immunité et la peur ! Séance hypnose offerte : lâcher prise !

Immunité #2 : Corona virus, votre immunité et la peur ! Séance hypnose offerte : lâcher prise !

Vous vous protégez et vous avez envie de protéger les autres ? Il y a un aspect fondamental à prendre en considération c’est l’impact de la peur !
La peur fait chuter le système immunitaire, il y a fort à parier que la partie la plus archaïque de notre cerveau aie conservé des traces des grandes épidémies, … et qu’elle peut s’emballer très vite ! Alors, prenez soin de la ménager !
On peut choisir de cultiver, véhiculer la peur, ou au contraire se demander comment s’apaiser, et transmettre un maximum de sérénité.

Il a été dit que la peste aurait fait autant de victimes par sa transmission que par la peur.

Prendre les mesures nécessaires en termes sanitaires, de confinement, de respect d’espace et de distance peut s’effectuer posément.
La peur est très contagieuse, les rumeurs se répandent plus vite que les virus les plus féroces et critiques.

Résister au Covid : atelier en ligne coaching & hypnose

Renforcer son immunité, c’est aussi se protéger en termes d’informations intoxicantes. Les gens en panique créent des rumeurs faisant échos à leurs fantasmes (ceux des grands complots, des conspirations, …) et les répandent comme des traînées de poudre. Avez-vous vraiment besoin de cela ?

Personnellement, comme pour mon alimentation, je suis sélective, j’ai choisis quelques sources d’informations qui sont soit positives, constructives ou pragmatiques, concrètes, dont celles de be alert.

Toutes sortes de peurs peuvent émerger, ou se manifester plus puissamment : de la maladie, de la mort, de perdre des proches, la peur de manquer, … c’est le moment où jamais de mettre en pratique les principes de  la prière de la sérénité du théologien américain Reinhold Niebuhr  : ” Dieu, donne-nous la grâce d’accepter avec sérénité les choses qui ne peuvent être changées, le courage de changer celles qui devraient l’être, et la sagesse de les distinguer l’une de l’autre “.

 

séance hypnose lacher priseUne séance d’hypnose “lâcher prise” vous est offerte sur ma page facebook hypnose preud’homme Liège Xhoris , elle se trouve dans la rubrique à propos ou cadeau – merci de Liker la page si vous appréciez !
En vous souhaitant pleine santé, confiance et sérénité.

Hypnose et sommeil : aidez votre enfant à bien dormir !

Hypnose et sommeil : aidez votre enfant à bien dormir !

Savez-vous que vous pouvez aider votre enfant à mieux dormir grâce à des histoires hypnotiques ? Voici comment vous y prendre ! Ces récits sont adéquats pour des enfants de 4 à 10 ans.

Il est 19h, c’est l’heure du dodo pour vos petits loupiots. Chaque famille a son petit rituel du soir, à ce moment parfois fatidique de la journée, où il est temps pour les enfants d’entamer une bonne nuit de sommeil réparateur. Il est indispensable pour le bon développement des enfants d’avoir suffisamment de sommeil de qualité. Et parfois, il peut être très difficile pour les enfants de s’endormir le soir. Pourtant, la fatigue est bien là ! Et il arrive que le(s) parents soient appelés à plusieurs reprises par leur bout de chou : « Je n’ai pas sommeil », « J’ai soif », « Je n’ai pas envie de dormir », « J’ai peur », … Il se peut que vous ayez déjà vérifié point par point tous les éléments nécessaires au bon endormissement de votre enfant : le doudou : check ! la veilleuse :check ! l’histoire préférée avant de dormir : check ! le verre d’eau : check ! le rituel des 36 bisous : check ! Et j’en passe… Alors dans cet article, je ne vous propose pas de recette miracle pour endormir vos loupiots, mais je propose de partager avec vous quelques techniques tirées de l’hypnose ericksonnienne qui aideront vos enfants à se mettre dans un état mental et physique propre à l’endormissement. Il est important de souligner que ces techniques ne remplacent en aucun cas un traitement médical et que si un symptôme d’insomnie ou autre apparaît, il est conseillé de consulter un spécialiste.

Petites histoires pour tous les soirs

Il s’agit de créer de petites histoires courtes, improvisées ou préparées à l’avance et qui ne sont en apparence pas directement en lien avec le sommeil, mais où l’on peut trouver une analogie dans l’histoire. En hypnose, c’est ce que l’on appelle une métaphore. L’objectif d’une métaphore est de proposer une suggestion directement à l’inconscient et ce, sous forme d’une histoire que l’on raconte.

On s’installe ?

Pour ce faire, commencez à proposer à votre enfant de trouver une position qui lui paraît confortable, idéalement couché dans son lit. Si votre enfant ne désire pas s’allonger, où s’il ne demeure pas immobile, c’est très bien. Proposez, mais n’imposez pas. Il trouvera ce qui lui convient le mieux. Ce qui est intéressant aussi, si vous le désirez et si votre enfant le désire, c’est d’associer l’histoire à un petit massage, du dos par exemple. Cela aidera votre enfant à se détendre d’avantage et cela peut représenter un agréable moment de câlin et de partage. Demandez à votre enfant de vous signaler quand il se sent prêt à commencer la petite histoire. Si votre enfant aime choisir ses histoires lui-même, vous pouvez lui demander s’il veut vous proposer lui-même le sujet, ou vous pouvez lui offrir le choix en deux ou trois titres différents.

Et c’est parti !

Ensuite, il suffit de laisser parler votre imagination. Trouvez des thèmes qui parleront directement à votre enfant. Le héro de l’histoire peut être son doudou préféré, ou encore votre animal de compagnie. Votre métaphore peut être une analogie à un évènement vécu lors de la journée, où à une situation difficile qu’il ou elle a vécue récemment. Ou au contraire, elle peut faire référence à ce qui fait rêver votre petit bout : son héro de dessin animé préféré, les pirates, les princesses, les vacances, le sport, la danse, la musique…

Posez votre voix

Pour raconter votre histoire, il est important de poser votre voix. Contrairement aux autres contes, en hypnose, on essaie de poser la voix pour qu’elle soit plutôt grave, monotone, avec un rythme lent et régulier. L’idéal, si vous en avez la possibilité, est de parler au moment où votre enfant expire. Cela crée un rythme relativement régulier et aide à la détente. Bien sûr, au plus vous serez détendu(e) vous-même au moment de l’histoire, au plus il vous sera facile d’amener de la détente avec votre histoire !

Ajoutez des éléments de décor pour rendre votre histoire réelle !

Proposez à votre enfant d’imaginer les couleurs du décor, par exemple : « et cette plage a quelque chose de magique : son sable n’est pas de la couleur du sable ordinaire, mais c’est la couleur que tu préfères ». Vous pouvez faire la même chose avec les odeurs (dans cette forêt il y a cette odeur que tu aimes tant) ou même les sons (tu peux entendre ta musique préférée qui résonne au loin). L’idéal est de laisser le choix, de rester vague dans votre proposition : votre enfant choisira lui-même ce qui lui convient à ce moment-là, impossible de se tromper !

Voici quelques exemples de « titres » d’histoires que vous pouvez proposer :

Le petit chat qui s’installe pour sa sieste : Cela peut être l’histoire d’un chat qui recherche le meilleur endroit de la maison pour faire sa sieste : le canapé, le coussin de sol, les genou de son gentil maître etc. C’est l’occasion de faire un tour virtuel de tous les endroits qui rassurent votre enfant dans la maison.

Je joue à la pâte à modeler : Racontez comment vous jouez à la pâte à modeler. Cette histoire est excellente à associer à un massage ! Vous pouvez alimenter vos paroles de vos gestes en les coordinant, par exemple : je m’amuse à la pétrir, à faire de petites boules qui roulent, à former de petits boudins, etc. tout en faisant les gestes doucement sur le dos de votre enfant. Ici aussi, proposez à votre enfant d’imaginer la pâte à modeler : sa couleur (il peut choisir !), son odeur, sa texture douce etc. Vous pouvez remplacer la pâte à modeler par toute autre type de matière souple : de la pâte à pain, du sable, etc.

L’ascension du nounours géant par doudou : Le principe est de proposer l’histoire d’une ascension faite par son doudou préféré. Il peut par exemple, escalader un nounours géant et au plus il monte, au plus il se sent agréablement fatigué et quand il arrive enfin à hauteur du cou du nounours géant, il s’installe dans ce cou doux, moelleux et confortable pour faire une longue sieste. Si votre enfant est plus âgé, vous pouvez remplacer le doudou par un sportif (le cycliste qui monte une pente par exemple), ou par tout type d’ascension (ascension d’une montagne, d’escaliers etc.)

Les clés d’une histoire réussie :

Nous avons déjà vu comme la voix, les éléments du décor et l’aspect 100% personnalisé de votre histoire en fera une bonne histoire pour installer la détente et la confiance chez votre enfant. Voici d’autres éléments qui peuvent vous aider :

Utilisez des mots positifs ! L’inconscient n’entend pas la négation. Si je vous propose de ne pas imaginer une chaise violette, l’image qui vous vient, c’est une chaise violette. Alors évitez les mots à consonnance négative, tels que ‘peur’, ‘danger’, ‘méchant’, ‘difficile’, ‘cauchemar’ etc. Pour dire qu’il n’y a pas de danger, il est préférable de dire qu’il est en sécurité. Pour dire que quelque chose est difficile, dites plutôt que cette chose n’est pas facile. De la même façon, les cauchemars deviennent des rêves qui ne sont pas agréables. Pour l’inconscient, cela change tout !

Favorisez des images calmes : les nuages, la mer, les mouvements doux et répétitifs…Utilisez des décors faits de douceur, de calme, même si votre héro part à l’aventure ! Le sujet de l’histoire peut être très dynamique, tout en maintenant l’accent sur les éléments qui font allusion au calme et à la détente.

Le sleepy end : le happy end peut devenir sleepy end : proposez une petite sieste à votre héro en fin d’histoire ! Une fois la petite aventure, quête ou autre terminée, imaginez un endroit apaisant et confortable pour se reposer.

Short and simple : votre histoire peut être assez courte et surtout très simple. Trois ou quatre minutes peuvent tout à fait suffire à apporter un état de détente (surtout si vous faites un massage).

Les cas de figures particuliers

Les histoires comme décrites ci-dessus sont idéales pour un simple rituel du soir. Mais parfois, cela ne suffit pas et votre enfant peut faire appel à vous pour une demande plus spécifique. Voici quelques exemples de cas de figures fréquents et un exemple de métaphore pour y répondre :

(à nouveau, il s’agit ici de situations où il n’est pas question de pathologie, de symptômes liés à une pathologie aigüe ou chronique ou à des troubles du sommeil chez l’enfant)

Je n’ai pas sommeil

Le fameux « je n’ai pas sommeil »…malgré l’école, la danse, les devoirs, les jeux et toute la fatigue qui est sensée découler d’une journée bien chargée, votre enfant vous dit qu’il n’a pas sommeil. Et pour différentes raisons possibles, il est fort probable que ce soit vrai ! Voici une petite astuce : proposez à votre enfant de laisser venir le sommeil au lieu d’essayer de l’attraper. Je vous propose pour ce faire d’utiliser la métaphore du chat (vous pouvez changer l’animal en fonction des préférences de votre enfant) :

« Imagine que le sommeil est un petit chat. Tout le monde sait que les chats sont les champions du monde de la sieste ! Ils peuvent dormir jusque seize heures par jours. Et ce petit chat, ce soir, il ne vient pas te voir tout de suite. Pour une raison que j’ignore, il a décidé de venir un peu plus tard. Et comment fais-tu quand tu veux qu’un chat vienne te voir ? Si tu te mets à l’appeler et à lui courir après, il va sûrement se mettre à courir lui aussi et il ne sera pas facile de le rattraper. Alors je te propose d’imaginer ce petit chat sommeil. Il te regarde gentiment, et il ne vient pas tout de suite. Alors tu peux imaginer que tu t’accroupis ou que tu t’allonges parterre, confortablement, et que tu te détends. Et tu l’attends gentiment. Il paraît que les chats peuvent sentir la détente et qu’ils aiment beaucoup ça. Alors au plus tu te détendras, au plus tu donneras envie au chat sommeil de venir te voir. Je ne sais pas s’il décidera de venir dans une minute, ou dans plusieurs minutes….et quand il viendra te voir, ce sera pour t’emmener faire une belle promenade au pays des rêves. »

J’ai peur

Si votre enfant ne se sent pas rassuré au moment d’aller se coucher (peur du noir, peur d’être seul dans la chambre, peur du méchant du dessin animé vu au ciné dans l’après-midi, etc.), il est important de prendre un moment pour le sécuriser. Il existe de nombreuses méthodes pour sécuriser votre enfant. Je vous propose ici une histoire inspirée d’une technique d’hypnose ericksonnienne qui vise à augmenter les sentiment de sécurité :

« Je te propose d’imaginer que tu portes une armure magique. Aux yeux de tous, elle est invisible. Mais toi, tu peux la voir ! (Proposez d’imaginer sa couleur, la matière qui la constitue : métal, or, cristal, liquide magique etc. Adaptez vos propositions en fonction de l’âge de votre enfant : cela doit être facile !). Cette armure magique recouvre tout ton corps (Passez en revue les différentes parties du corps. Prenez votre temps et si vous les désirez, passez votre main doucement sur les parties nommées). Elle te rend fort(e), tu peux sentir comme elle te rend fort(e)…Avec elle, tu sais que tu es en sécurité où que tu ailles. …»

Ce qui est important, c’est de souligner le sentiment de sécurité et de force, plutôt que de parler de protection. Car qui dit « protection » dit aussi de façon implicité qu’il y a lieu de se protéger contre une éventuelle menace. Et c’est cette éventuelle menace que l’inconscient va entendre en premier lieu.

J’ai envie que tu restes avec moi

Il est possible que votre enfant ait envie que vous restiez avec lui. Si pour des raisons qui vous sont propres, vous décidez de ne pas répondre à cette demande au-delà d’une certaine limite de temps, voici une petite technique qui peut aider votre enfant à imaginer ce qui le rassure dans votre présence, même quand vous sortez de la chambre :

« Imagine une énorme bulle imaginaire tout autour de toi. C’est une très grande bulle magique, comme une bulle de savon géante. À présent, si tu le souhaites, tu peux fermer les yeux pour l’imaginer plus en détail. Tu la vois ? Elle est tout autour de toi. Tu peux voir sa couleur, son volume, etc. Et maintenant, on va expirer longuement tous les deux et je vais mettre tout mon amour pour toi dans cette bulle et tu garderas tout cet amour autour de toi. Tu peux m’aider aussi en expirant et y en mettant toutes les choses qui sont bonnes pour toi. Tout ce que tu aimes, tout ce qui te rend heureux. Et toutes ces bonnes choses, et tout mon amour, resteront dans ta bulle magique tout au long de la nuit… »

Prenez le temps de respirer avec votre enfant, tout en vous adaptant à lui. Et proposez de continuer de remplir la bulle de bonnes choses, au fur et à mesure de l’expiration par exemple.

Enfin, il est important d’adapter le texte proposé à chaque enfant en fonction de son âge, de sa personnalité, de son état émotionnel etc.

Conclusion :

À vous de jouer à présent ! Laissez parler l’enfant qui est en vous pour imaginer, voir improviser des histoires sur mesures et donc, tout à fait uniques. Proposez plutôt qu’imposer et laisser par cette occasion votre enfant utiliser sa propre imagination. Installez la détente en suggérant des images calmes, en proposant éventuellement un massage et en parlant doucement et lentement. Utilisez des mots positifs et rendez vos histoires vivantes grâce à des éléments de décor que votre enfant choisira lui-même. Et surtout, amusez-vous dans la détente !

Leyla Cebbar
Coach Humaniste Global formée à l’hypnose

Auto-hypnose pour évacuer des tensions

Auto-hypnose pour évacuer des tensions

Si vous vous sentez trop tendu, sous pression, que vous avez besoin d’évacuer des tensions, avec un besoin de décompression, cette séquence d’auto-hypnose pourra vous aider. Je vous propose ici la technique du ballon, elle fait partie des inductions hypnotiques classiques. Je vous invite à vous installer confortablement en position assise et à commencer par expirer,… concentrez-vous sur cette expiration, dans laquelle vous placez toute votre énergie,…

 

Etudiez plus facilement grâce aux fiches de révision !

Etudiez plus facilement grâce aux fiches de révision !

Fiches de révision : pourquoi et comment faire ?

Vous en avez marre de ne pas retenir vos cours ? Vous estimez votre capacité à retenir à peine supérieure à celle d’un Poisson Rouge ? Vous vous demandez comment limiter l’oubli ? La compréhension de la machinerie mentale me permet de vous annoncer une bonne nouvelle : la fiche de révision va RÉELLEMENT vous aider. Cependant, cela demande un peu d’effort. Ce qui est sûr c’est qu’après avoir lu cet article, vous serez en possession d’un outil puissant. Voyons cela à la lumière des neurosciences.

Relire donne l’impression de savoir

Etudier en relisant ses notes donne le sentiment erroné de connaître la matière et c’est malheureusement une pratique rependue chez beaucoup d’étudiants. Pourquoi ? Lors du précédent article auquel je vous renvoie (ici), je vous avais expliqué que ce que vous avez commencé à apprendre, par exemple, lors d’une leçon de math, est fragmenté dans différentes aires du cerveau. C’est un peu comme si votre machinerie mentale était constituée des plusieurs disques durs qui sont reliés ensemble.

Il va falloir faire l’effort de reconnecter toutes les parties!

La plasticité du cerveau : c’est comme de la pâte à modeler.

La neuroplasticité ou plasticité neuronale, c’est la capacité des neurones à se modifier et se réorganiser tout au long de la vie. Depuis plusieurs dizaines d’années, les scientifiques du monde entier ont étudié le cerveau et ont découvert qu’il pouvait changer sa structure et se transformer: de nouvelles connexions apparaissent alors que de plus anciennes s’affaiblissent. L’étudiant gagne beaucoup à s’intéresser à la mécanique neuronale  (la neuroéducation). Un des phénomènes utiles à connaître pour vous, c’est l’élagage synaptique. Si vous n’utilisez pas une technique de reconstruction, les connexions entre les neurones disparaissent. C’est la raison pour laquelle vous oubliez une langue, par exemple.

Si vous n’entretenez régulièrement pas les liens qui forment vos apprentissages, ils s’estompent!

Apprendre c’est faire l’effort d’assembler, de reconstruire

Ce que vous avez entendu, ce que vous avez vu, ce que vous avez dit vous ont permis de commencer à apprendre la matière : des liens sont établis à travers vos neurones dans des régions différentes. Mais ce n’est pas assez. L’apprentissage est incomplet. Faire l’effort de reconnecter ensemble toutes les informations est nécessaire. C’est simuler l’examen.
Il va falloir reconstruire et organiser les données. Comment ? En les ramenant dans une région appelée mémoire de travail (celle-ci inclus aussi une mémoire à court-terme).

« Les travaux en psychologie cognitive sont unanimes : les stratégies qui requièrent plus de récupération (ex. question pratique) sont beaucoup plus performantes à long terme que celles d’encodage (ex. rédaction de résumés, soulignement, trucs mnémotechniques, visualisation pendant la lecture ou relecture des notes, etc.) ».

(LA CONNAISSANCE DES STRATÉGIES D’APPRENTISSAGE CHEZ LES COLLÉGIENS , Rapport de recherche , Mathieu Gagnon, docteur en psychopédagogie, professeur à la Faculté d’éducation de l’Université de Sherbrooke , 2014)

Des questions descriptives et des questions complexes

S’il s’agit d’une matière à restituer, par exemple un cours d’anglais, le recto de la fiche contient le mot à traduire (ex : venir), et le verso la traduction en anglais. Le verso ne se consulte que pour la vérification (ex : to come, came, come)! Une feuille d’indices séparée peut contenir des « béquilles » qui vous aident (par exemple, un dessin qui évoque la traduction du verbe venir, et qui, surtout, vous parle). On procède aussi de cette manière pour des questions “fermées” (Exemple: quelle est la formule du cosinus?)

Dans le cas d’une matière complexe qui nécessite une vue globale et conceptuelle, une fiche comprend au recto les questions à poser (exemple : décrire le processus d’activation de l’hormone cortisol). Le verso de la fiche sera constitué de la réponse structurée (pourquoi pas sous forme de carte conceptuelle). Les indices figurent à part, sur une autre feuille.

Exemple d’indice

C’est une aide simple et concise qui associe un point de la matière que vous retenez difficilement, à quelque chose qui a du sens POUR VOUS.
Exemple : Formule de la loi des gaz parfaits : pV= nRT
Voici un moyen humoristique  : Pascal voulait nous rendre travestis 

Réviser avec vos fiches : les étapes

C’est un des moyens efficaces qui vous permet de faire l’effort de reconstruire les différentes pièces du puzzle de votre cours. Comment ? En faisant l’effort de répondre à des questions qui reconstruisent ce qui a été appris en classe. Sur le recto d’une feuille, vous indiquez la question et sur le verso, vous construirez la réponse. Sur une autre feuille, vous indiquerez si nécessaire vos indices et autres moyens mnémotechniques.

1. Environnement calme Si votre mémoire de travail est envahie d’infos superflues, votre performance diminue de 40%
2. Attention et Mise en projet Recentrez-vous sur vous et vos notes. Et dites-vous par exemple : « Je veux être capable de mémoriser ce chapitre afin de réussir le test et d’être confiant pour la suite du cours »
3. Objectif mesurable Consacrez des périodes de maximum 50 minutes entrecoupées de détente. L’objectif est par exemple : « je dois être capable de me rappeler de ce chapitre et des 4 notions importantes qui le composent »
4. Reconstruisez sans notes Reconstruisez la matière SANS VOS NOTES. En fait, vous faites comme si c’était l’examen sur la matière à apprendre sauf que cela ne sera pas sanctionné. Effectuez cette reconstruction de la matière en étant structuré car le cerveau archive d’une manière structurée ! Utilisez les questions ci-dessous pour vous aider
5. Posez-vous des questions puissantes C’est quoi ? A quoi cela sert-il ? C’est composé de quoi ? Que se passerait-t-il si cela n’existait pas ? Quel est le processus à retenir ? A quoi est-ce relié dans la matière ? Imposez-vous un exemple ou deux et essayez d’associer cela à quelque chose de connu (Ceci me rappelle …, C’est un peu comme…)

Utilisez des couleurs pour répondre. Vous pouvez utiliser un moyen graphique comme une carte conceptuelle

6. Comparez avec la source fiable Vérifiez ! En cas de faute ou de lacune, complétez la feuille d’indices. Ceux-ci doivent avoir du sens pour vous. Ce sont des béquilles ! Les moyens mnémotechniques peuvent vous aider.
7. Pause Accordez-vous un peu de plaisir ; vous le méritez !
8. Renforcez ! En attaquant la matière par un autre côté Répondez à nouveau et, si nécessaire, aidez-vous de votre feuille d’indices. Vous devriez être plus performant. Sinon, rajoutez des indices. Essayez de reconstituer le tout en démarrant d’une autre partie de la matière. En attaquant la révision par un flanc différent, vous réduisez l’impact d’un trou de mémoire car vous disposez de plusieurs portes d’entrée du réseau de neurones. C’est  un peu comme si l’on reconstruisait un recette de cuisine en commençant chaque fois par un autre ingrédient, et pas toujours par le même.
9. Planifiez des rappels Si vous ne faites pas ou peu de fautes, inutile de reconstruire tous les jours. Dans le cas contraire, il faudra augmenter la fréquence des répétitions. Un rappel, c’est planifier une séance durant laquelle vous reconstruisez la connaissance.
Lorsque vous parvenez à un résultat sans faute ou presque, vous disposez donc d’une fiche de révision structurée. Pourquoi ? Il arrive souvent que la fiche de révision soit beaucoup mieux structurée que vos notes de cours. Conservez aussi votre feuille d’indices !

Au fur et à mesure des séances de rappel, vous ferez de moins en moins d’effort. Votre cerveau est en train de naturaliser la matière.

Attention ! Imaginons que vous connaissiez par cœur 100 mots en anglais. Sachez qu’après une heure, vous n’en conserverez qu’environ 40 !

C’est la célèbre la courbe de l’oubli de M Ebbinghaus qui montre qu’après avoir appris une nouvelle information, si l’on ne réactive pas notre mémoire rapidement, elle va s’estomper jusqu’à s’éteindre .

Vous pouvez aussi tester le schéma de répétition suivant préconisé par Jean-Yves Ponce dans son livre Une mémoire extraordinaire

Rappel 1 : le plus vite possible, le jour même

Rappel 2 : J+1 le lendemain

Rappel 3 : J+2 le surlendemain

Rappel 4 : J+4

Rappel 5 : J+7

Rappel 6 : J+15

Rappel 7 : J+30

Les connexions neuroniques sont comme des sentiers de forêt

Au plus vous ferez cet effort, au mieux les connexions synaptiques des différentes parties se renforceront tel un sentier sur lequel on marche souvent et qui devient de mieux en mieux praticable. C’est ce que Les neurosciences appellent l’effet de HEBB (du nom de Donald Hebb, neuropsychologue canadien).
Au fur et à mesure que vous pratiquez la reconstruction, votre cortex préfrontal ou siège notamment la mémoire de travail et les fonctions complexes, ou exécutives, sera de moins en moins sollicité au profit d’automatisme ; vous maîtrisez le sujet !

Les ennemis de l’étude. Connaissez bien vos ennemis afin de pouvoir les affronter !

  • Pendant que nous paressons à dormir, le cerveau continue de compiler, notamment pour enregistrer et consolider les informations acquises le jour. Octroyez-vous au moins 7 heures de dodo.
  • Le stress génère la libération d’une hormone appelée cortisol dans le sang. Ce processus est nécessaire pour que notre corps puisse se protéger face à un stimulus de danger. Cependant, à la longue, le cortisol à un effet néfaste sur l’hippocampe, sorte de chef d’orchestre de la mémoire à long terme. Bonne nouvelle : il existe une multitude de technique pour vaincre le stress.

C’est trop de boulot ? Bossez en groupe !

En Haute Ecole ou à l’Univ les syllabus s’empilent ! Je vous conseille de rédiger en groupe des fiches question-réponse. Fragmentez la matière à traiter entre les étudiants de votre groupe et au fur et à mesure de l’avancement de votre année ou votre semestre, créez vos flashcards.

Vous aimez les logiciels ? Pas de soucis. Les flashcards sont de petites cartes de question-réponse numériques. Il existe plusieurs logiciels dédiés à la réalisation de cartes question-réponse compatibles sur PC, tablette et smartphone. Personnellement, je vous conseille ANKIAPP.

Vous cherchez une formation intensive pour performer aux examens?

Trouvez l’énergie, la motivation et la santé dans l’étude grâce à une formation intensive, en 2020, Marie-Pierre Preud’homme et moi-même auront le plaisir de concrétiser une formation intensive de self Coaching d’Etudes. Il s’agit d’un processus puissant et robuste qui vous permet de vous auto coacher afin d’arriver à un équilibre énergisant entre mental, stratégie et habitudes portantes.

Bon courage et bonne chance dans vos études!

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